Un souci sans souci doit savoir pousser sans souci

Finalement, faire germer des graines ne demande pas tant de patience que ça. Jugez plutôt! Ces trois photos on été prises vendredi. La première à 9h, la deuxième à midi, et la troisième à 17h.
Bon, c’est de la mauve. Les soucis ont étés un peu plus lents, mais pas tant que ça quand même!

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Faire germer des graines

Non, non, ce ne sont pas des « graines germées » destinées à l’alimentation.
Enfin… si, si, c’est destiné à être manger.
Ce ne sont pas non plus des graines de plantes aromatiques.
Ce sont des graines, pour faire pousser des plantes à manger. La mauve, la bourrache, et les soucis, apparemment, c’est très bon comme « assaisonnement »!

Bon, encore faut il que ça pousse…

Étant donné à quel point le printemps/l’été se fait attendre, je pense que j’ai un bout de temps avant de pouvoir goûter!!
D’ailleurs, ça, c’est une passiflore que j’ai planté il y a un bon mois et demi!

 Enfin, pour me consoler, j’ai toujours ces fleurs en tissu. En plus, elle n’ont pas besoin de l’été, elle n’ont pas besoin de lumière, puisque c’est elles qui font la lumière!!

Lecture : L’Éloge de la lenteur

L’Éloge de la lenteur, de Carl Honoré, aux éditions Marabout, publié pour la première fois en 2004 aux éditions Orion.
En 2004, jamais je n’aurais lu un livre pareil. La lenteur, ça m’exaspérait. J’étais en prépa arts appliqués, et non seulement les journées étaient trop courtes, mais les nuits aussi. Les « rendus » s’accumulaient, on devait apprendre en un an ce qu’au XVIè siècle, on aurait su faire depuis 5 ans… Photoshop, Internet, la photo numérique, tout ça était des outils qui raccourcissait nos tâches, et qui nous rendaient la vie plus facile.
Sauf que la fuite en avant est aisée.
A l’époque, quand Google chargeait une image en 15 secondes avec mon modem 512k, (c’était bien ça??), j’étais pleine d’admiration et d’enthousiasme!
Puis est venu le temps de l’ADSL.
Alors quand, il y a quelques années, je me suis retrouvée à sous-louer, entre deux apparts, et à chercher à capter le wifi de la ville de paris, (plus lent tu meurs!), et bien je me suis sevrée d’internet, et de la vitesse, et ça m’a plutôt bien réussi!
Désormais, en cette période de chômage, je suis de nouveau collée à Internet bien trop qu’il ne faut, et c’est bien ça qui a été à l’origine du fait que lorsque j’ai vu ce livre sur la table de chevet de mon copain, il a FALLU que je lui pique!
Carl Honoré, journaliste canadien, dont l’Éloge de la lenteur est le bestseller, a enquêté au cœur du mouvement « Slow », dans tous ses domaines d’application : la cuisine, la médecine, le travail, et même l’amour et le sexe!
Impossible de faire un résumé, c’est trop détaillé. Un seul conseil, lisez le, et offrez le à tous vos proches surmenés!
 Pour les convaincre qu’en prenant leur temps, ils en feront plus, mieux, et s’épargneront un ulcère, c’est la bible!!